Semaine contrainte – mardi

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Photo Sophie Reymondon-Lambilliotte

Au bois

Il faut aller

Chante

Un enfant

Sur le chemin

C’est un chemin où l’on s’égare

Pour cueillir les fruits qui poussent hors des murs

Au centre du monde

Il n’y a personne

C’est seulement l’écho

Le silence

Eclaire

La vie des cîmes

Tu n’as rêvé que tes propres rêves

Quand

Soudain

Quand

De la lumière tombe

Des arbres

Les feuilles tombent en plein été

C’est une pluie de salades vertes

C’est une pluie de dollars

C’est un tas d’éléments inertes

C’est un tas d’éléments animés

Un homme essaie de faire son lacet et meurt dans d’atroces souffrances

D’autres ont levé les yeux et reçu le sommeil sur leur tête

Il y avait aussi le bruit

Porté jusqu’à nos bouches

Porté jusqu’à nos yeux

Le souffle

La clameur

Comme un coup porté au tympan

Certains ont tendu la main

Le monde était déjà au bord du chaos

Et dans les esprits un seul mot s’écrivait

Lettres béantes

Portes ouvertes

In girum imus nocti et consumimur igni

Portes ouvertes

Lettres béantes

Et dans les esprits un seul mot s’écrivait

Le monde était déjà au bord du chaos

Certains ont tendu la main

Comme un coup porté au tympan

La clameur

Le souffle

Porté jusqu’à nos yeux

Porté jusqu’à nos bouches

Il y avait aussi le bruit

D’autres ont levé les yeux et reçu le sommeil sur la tête

Un homme essaie de faire son lacet et meurt dans d’atroces souffrances

C’est un tas d’éléments animés

C’est un tas d’éléments inertes

C’est une pluie de dollars

C’est une pluie de salade verte

Les feuilles tombent en plein été

Des arbres

De la lumière tombe

Quand

Soudain

Quand

Tu n’as rêvé que tes propres rêves

La vie des cîmes

Eclaire

Le silence

C’est seulement l’écho

Il n’y a personne

Au centre du monde

Pour cueillir les fruits qui poussent hors des murs

C’est un chemin où l’on s’égare

Sur le chemin

Un enfant

Chante

Il faut aller

Au bois